«Evidemment Jean Creach mettait là le doigt sur la
plaie»
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Affaire Jean Creach
A ce qui parait ce qui a comblé la “pacience” du gouvernement espagnol
a été une chronique relative au Congrès d’Universités
Hispano-Américaines à Salamanque. Evidemment Jean Creach
mettait là le doigt sur la plaie car le point plus délicat
de la politique espagnole en ce moment, est justement la division sur les
questions politico-religieuses et le rejet ou l’admission de valeurs non
orthodoxes. Après l’expulsion de Rocamora le gouvernement a décidé
d’interdire la vente en Espagne de “Le Monde”. Ce journal vendait, selon
on me dit, 6.000 exemp. en Espagne ce qui comparé avec les 15.000
exemplaires qui est le tirage de “Arriba” rèvèle une situation
paradoxale.
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d/g |
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La Croix |
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