Nazioartetik Donostiara
Conversaciones Católicas Internacionales de San Sebastián
(1935. 1947-[1958]-1959)
Joseba Intxausti
ERANSKINAK
ZUZENDARITZA-IDAZKARITZEN AGIRIAK
1935eko DEIALDIA
CURSOS INTERNACIONALES CATOLICOS DE SAN SEBASTIAN
Con el fin de establecer lazos de unión y colaboración entre intelectuales
católicos de distintos países y con el deseo de cooperar a la formación
de centros de alta cultura católica, preparamos la organización de Cursos
Internacionales de Verano que (D.M.) se inaugurarán este año en San Sebastián.
Hoy es patente en la mayoría de los pueblos europeos la manifestación
de un renacimiento cristiano en los órdenes intelectual y espiritual que
se alza sobre el escepticismo y la negación que fueron característicos
de los últimos siglos, con el brio y el esfuerzo de la juventud y, al mismo
tiempo, con toda la fuerza que le presta la tradición profunda de su doctrina
perenne. El contraste de una realidad angustiosa ha desbordado, con ímpetu
de guerras y de crisis, el débil cerco que le impusieron las teorías y
las ficciones.
Nuestro propósito es contribuir a esta obra de restauración de la conciencia
católica. Aprovechando la ventaja de nuestra situación fronteriza, podemos
ofrecer a las juventudes intelectuales y a los más destacados profesores
católicos de Europa ocasión propicia a una mútua comunicación de ideas,
intercambio de puntos de vista, contraste de tesis y doctrinas, particularmente
útiles y adecuados a la amplitud del principio cristiano, católico y universal.
Y al mismo tiempo queremos ofrecer a la juventud de nuestro País el
ejemplo aleccionador de grupos selectos de la intelectualidad católica
que en medio del paganismo ambiente tan activamente cooperan a la cristianización
de la vida colectiva, deduciendo con tal fin de las doctrinas eternas de
nuestro catolicismo fundamental los principios que han de resolver los
arduos problemas que se suscitan en la inquietud y en la angustia de los
tiempos actuales.
Un programa doctrinal, un programa informativo y una base de colaboración
intelectual. Este es el triplo orden que abarcarán los Cursos Internacionales
de Verano de San Sebastián. Y en cuanto a su espíritu, queremos que sea
el de una aportación de nuestro País y de nuestra época a la gran Misión
civilizadora del cristianismo.
Campaña de Misión, la más adecuada a nuestro tiempos de lucha. Las luchas
de hoy se plantean en un mundo de ideas doctrinales. E incluso las porfías
que se susciten en torno a inferiores concupiscencias, gustan de disfrazarse
con aparato de ciencia y de teorías.
La doctrina de Cristo es, ante todo, Luz. De las mentes iluminadas ha
de descender a las masas que hoy parecen ciegas, mediante la operación
de los grupos selectos en los centros vitales, rectores de la sociedad
actual.
* * * * * *
A cooperar en esta obra, llamamos a los católicos conscientes de su deber
en los momentos actuales, pidiéndoles que mediante su aportación económica
practiquen una de las formas, tal vez la más olvidada, de la virtud cristiana
de la Caridad: la Caridad intelectual. Al mundo, al hombre que necesita
y que pide ideas, no se le sacia con darle pan.
Aquellos para quienes tuvo el Señor la doble magnanimidad, de darles
junto al tesoro de la Fé, privisión de medios materiales, recuerden que
hay en el mundo de hoy una misería intelectual y espiritual que Dios pide
y exige que sea atendida y satisfecha.
San Sebastián, Mayo 1935.
PRESIDENTE
Mateo † Obispo de Vitoria
VICEPRESIDENTES
| José A. Lizasoain |
Luis Mª Uriarte |
José R. de Moronati |
Presidente de la Junta
de Acción Católica de Guipúzcoa |
Presidente de la Junta
de Acción Católica de Álava |
Presidente de la Junta
de Acción Católica de Vizcaya |
VOCALES
Don Gregorio Martínez de Murguía (Director del Colegio de Santa María)
Don José Aguirre
Don Julián Lojendio
Don Víctor Artola
Don Benigno Oreja
Don Juan Muñoa
Don Julio Urquijo
Don Agustín Brunet
[Ondoan orri bat zuen, testu honekin: D. _____ contribuye con la aportación
de ______ pesetas para los Cursos Internacionales Católicos de Verano.
_______ de _______ 193...]
1947ko DEIALDIAK
a) Deialdi orokorra
CONVERSATIONS CATHOLIQUES INTERNATIONALES DE SAN SEBASTIAN
8-15 SEPTEMBRE 1947
UNE BELLE OEUVRE QUI REPREND
Le Comité des Cours et Conversations Catholiques Internationales de
San Sebastián, constitué en 1934 par Mgr. l'Evêque de Vitoria (Espagne),
afin d'établir des liens d'union entre les catholiques de l'Europe, vient
de décider de reprendre ses activités.
En été 1935 se développèrent des leçons et des conférences, parmi lesquelles
quelques unes sur l'Internationalisme Chrétien. Ces réunions devaient se
continuer en Juillet 1936, avec la collaboration d'illustres personnalités,
mais elles furent suspendues, à cause des circonstances du moment politique
espagnol. Le thème centrale sujet d'étude était: «La nouveauté de la pensée
chrétienne par rapport au monde actuel», et les principaux sous-tîtres.
«Répercussions de la crise de la civilisation matérialiste sur la conscience
collective», «Dialectique de la vraie liberté», «Aspirations inassouvies
par l'actuelle civilisation», «Collectivité et multitude», «L'Apostolat
populaire», «Une action évangelique sur la multitude».
Les collaborateurs des Cours et Conversations de San Sebastián, ont
été les suivants: BARCELONA: Mr. l'Abbé Bonet, Dr. Cardó, Prof. Gallart
y Folch, Prof. Trías de Bes. — BILBAO: R.P. Azpiazu, Mr. Francisco horn.
— BONN: Prof. Aloys Dempf. — BRUXELLES: R.P. Rutten. — DAX: Mgr. Mathieu.
— GRANADA: Prof. Corts. — LILLE: Prof. Delos, Dr. Simon. — LIEGE: Prof.
Levaux. — MADRID: Dr. araujo Costa, Mr. Bermúdez Cañete, Mr. Angel Herrera,
Prof. González Palencia, Prof. López Ortiz, Mr. Dimas Madariaga, Mr. Ramiro
de Maeztu, Mr. Martín Artajo, Dr. Semprún, Prof. Zaragüeta. — MILAN: Prof.
Amintose Fanfani. — OVIEDO: Mr. le Chanoine Arboleya, Prof. Mendizábal.
— OXFORD: R.P. Cyrille d'Arcy. — PARIS: Dr. Croizier, Mr. Champetier de
Ribes. — SAN SEBASTIAN: Mr. l'Abbé López Albizu, Mr. Julián Lojendio. —
SEVILLA: Prof. Jiménez Fernández. — VALLADOLID: Mr. le Chanoine Onaindia.
— VITORIA: Mr. le Chanoine Pildain.
Rétablie la paix dans le monde, le Comité de San Sebastián, reprend
ses travaux et se propose de célébrer de nouveaux entretiens d'intélectuels
catholiques du 8 au 15 Septembre prochain. Il semble qu'en dehors et par
dessus toute politique temporaire, doit se trouver la sauvegarde des principes
éternels et son application à la reconstruction du monde en ruines. C'est
pour cela que le Comité a choisi pour thème central.
«LE PRECEPTE EVANGELIQUE DE L'AMOUR ENTRE LES CHRETIENS, ENVISAGE COMME
ELEMENT DE SOLIDARITE INTERNATIONALE».
Les questions à traiter sont: «Etude théologique du precepte de l'amour
dans ses applications à la societé internationale», «Evoirs internationaux
des catholiques à l'heure présente», «Contribution des catholiques à l'organisation
de la communauté internationale». «Un programme d'action commun des catholiques
pour la défense pratique de la civilisation». «Missions des intélectuels
catholiques dans la restauration de l'unité de la pensée». «L'aide materièlle
entre les catholiques».
Le français sera la langue officielle des conversations.
b) Katoliko intelektualei zuzendua
CONVERSATIONS CATHOLIQUES INTERNATIONALES DE SAINT SEBASTIEN
SEPTEMBRE 1947
Du précepte évangélique de l'amour entre les chrétiens comme élément
de solidarité internationale.
Un précepte, sur lequel le Christ a specialement insisté, unit les Chrétiens
de tous les pays. La diversité des races et des nations, la différence
des systemes politiques et sociaux doivent être surmontées au sein de la
Société chrétienne puisque l'amitié entre les catholiques constitue proprement
le signe de l'amitié avec le Christ lui-même (St. Jean XIII - 34 - 35).
Cette union particulière doit être considerée comme un élément très important
de solidarité internationale. L'étude théologique du precepte d'amour,
la recherche de sa signification originale, les conséquences qui s'en dégagent
au sujet de la collaboration entre les catholiques des divers peuples de
la terre, sont l'objet de ce théme.
a) Etude du précepte d'amour appliqué à la societé internationale d'aujourd'hui.
b) La societé chrétienne et la promotion d'un ordre internationale
équitable.
c) Devoirs internationaux des catholiques à l'heure présente.
d) Contribution des catholiques à l'organisation de la communauté internationale.
* * * * *
D'un Programme d'action commun aux catholiques de touttes les nations
Recueillant les admirables enseignements des Saints Pontifes, il s'agit
d'établir les plans directeurs lesquels les catholiques pourraient pratiquer
la collaboration internationale.
Etant admis le respect mutuel et la soumission commune à l'Eglise, il
convient d'étudier les formes positives d'entre-aide et de coordination
des activités catholiques dans les divers pays.
L'extraordinaire vitalité des puissants ennemis de la spiritualité
chrétienne oblige les catholiques à determiner d'urgence les bases d'une
action commune qui sauvera les peuples du péril matérialiste.
a) Eléments d'une action commune des catholiques de toutes les nations
pour la défense pratique du christianisme.
b) Formes de collaboration catholique internationale à l'heure présente.
* * * * * *
De la mission des intellectuels catholiques pour la restauration de l'unité
de pensée
Un courant de scepticisme partant du domaine de la Science, a causé
une pulvérisation de la pensée en réduisant les Lois et les Principes à
des régles statistiques sans aucune valeur universelle ni éternelle. Dans
l'ordre philosophique on renonce à toute affirmation transcendentale. L'homme
a perdu confiance en sa propre capacité intellectuelle Cette disolution
de la pensée philosophique est comme un engrais pour la propagation de
toutes sortes de doctrines politiques d'inspiration matérialistes. Seuls
les penseurs chrétiens, porteurs des enseignements immarcescibles et sereins
de l'Eglise du Christ, peuvent restaurer l'unité en la Vérité. La collaboration
internationale entre les intellectuels des divers pays doit tendre à la
mise au point d'une méthode commune pour le rétablissement chez les hommes
de la confiance et de la foi dans les principes d'une sainè philosophie.
L'idée de creer des organismes permanents chargés de réaliser la grande
oeuvre de collaboration catholique et internationale doit être prise en
considération.
a) La noveauté de la pensée chrétienne a l'heure présente. Le christianisme
et l'angoisse intellectuelle.
b) La collaboration internationale des catholiques pour le rétablissment
de la confiance en une philosophie chrétienne.
c) Organismes internationaux de collaboration intellectuelle catholique.
* * * * * *
L'aide matérielle entre catholiques.
La guerre qui vient de prendre fin, plus sanglante qu'aucune autre,
a plongé un grand nombre de gens dans la misère et la désolation. Nul ne
peut mieux faire écho à cette infortune physique que la Charité enseignée
par le Christ en son message terrestre. L'exercice de la Charité s'impose
aux catholiques avec plus d'urgence que jamais sourtout si les bénéficiaires
de cette Charité doivent être les innombrables communautés chrétiennes,
victimes de la guerre qui ont vu écrasés leurs Eglises, leurs Asiles, leurs
Hopitaux et leurs Ecoles. Les fidèles que grâce à la protection de la Providence,
ont conservé intacts leurs foyers, doivent accorder un regard compatissant
aux autres, moins fortunés, jetés dans les horreurs de la guerre. Il faut
étudier la forme et l'efficacité de cette aide en établissant les bases
d'une collaboration entre les catholiques à quoi participeraient ceux qui
réclament secours matériel et ceux qui sont en mesure de l'apporter.
a) Devoirs des catholiques devant la misère physique du monde actuel.
b) Collaboration entre les catholiques pour le secours matériel aux
pays nécéssiteux.
1948ko DEIALDIA
CONVERSATIONS CATHOLIQUES INTERNATIONALES DE SAINT-SEBASTIEN.
8-14 SEPTEMBRE 1948.
UNE ACTION POSITIVE POUR LA COLLABORATION INTERNATIONALE DES CATHOLIQUES.
Nunciatura Apostólica en España
Prot. N. 12768
Madrid, 6 aprile 1948.
Eccellenza Reverendissima:
Come era mio dovere, mi diedi premura di portare a conoscenza della
Santa Sede il risultato delle «Conversazioni cattoliche» di San Sebastiano.
Ho ora il piacere di notificare a Vostra Eccellenza Reverendissima che
il Santo Padre si è degnato di manifestare al riguardo il Suo paterno plauso
e compiacimento.
Mi pregio, pertanto, di partecipare alla stessa Eccellenza Vostra quanto
mi ha comunicato l'Eccellentissimo Monsignor Sostituto della Segratari
di Stato.
«Il Santo Padre ha veduto con vivo interesse le notizie e la documentazione
relativa alle «Conversazione cattoliche» di San Sebastiano.
All'Augusto Pontefice sono state motivo di particolare compiacimento
codeste riunioni di studiosi insigni, animati dal desiderio di approfondire
la dottrina cattolica in rapporti ai principî internazionali, per una piú
larga comprensione della solidarietà tra i popoli, in nome dell'amore e
della carità cristiana».
Sua Santità nel benedire di cuore i promotori dell'opportuna iniziativa,
gode auspicare da questi nuovi felici contributi per un ritorno degli individuo
e delle società ai valori eterni del Vangelo».
Profitto dell'opportunita per raffermarmi con sensi di sincera e distinta
stima
di Vostra Eccellenza Reverendissima
devmo. servitore
† GAETANO CICOGNANI
A Sua Eccellenza Reverendissima Monsignor CARMELO BALLESTER Y NIETO
Vescovo di VITORIA
Les Conversations Catholiques Internationales de Saint Sébastien, instituées
et patronnées par S.E. Réverme. Mgr. l'Evêque de Vitoria, ont pour objet
le rapprochement intellectuel et la mutuelle compréhension entre les catholiques
de différentes nationalités. En Septembre 1947, la pix étant rétablie en
Europe, les Conversations de Saint-Sébastien renouèrent leurs activités
et le thême suivant fut traité: «Le précepte évangélique de l'amour entre
chrétiens considéré comme élément de solidarité internationale». Dans cette
réunion, la convenance d'étudier, en des Conversations successives, les
principes fondamentaux d'ordre catholique appelés à informer la vie publique
nationale et internationale, fut mise en évidence. A cet effet la conclusion
4 du 2º thème fut adoptée. En application de cette conclusion, les Conversations
Catholiques de Saint-Sébastien auront lieu du 8 au 15 septembre prachain,
pour traiter le thème central:
«DROITS ET DEVOIRS DE LA PERSONNE HUMAINE DANS LA SOCIETE CIVILE SELON
LES DOCTRINES DE L'EGLISE CATHOLIQUE».
L'élaboration d'une synthèse de principes politiques catholiques, dans
laquelle se condense la doctrine de l'Eglise en cette matière, constitue
certainement une tâche d'une exceptionelle importance, à l'heure actuelle
où l'on aspire à un ordre nouveau plus juste et plus stable pour la vie
des peuples. La dignité et les légitimes droits de l'homme ont été toujours
defendus par l'Eglise contre toutes les aberrations. En de multiples occasions,
S.S. Pie XII l'a rappelé. Nous servant des propres paroles du Souverain
Pontifice, nous dirons que durant ces derniers siècles «l'Etat, avec l'exclusion
de Dieu, essaie de se convertir en la source des droits de la personne
humaine», oubliant que le bien de la société se trouve toujours uni «à
un ordre de valeur établi par Dieu». Les droits et la liberté de l'homme
se fondent, par conséquent, sur un plan de valeurs que le monde actuel
méconnait. Rappeler et réaffirmer les principes doctrinaux dans l'ordre
temporel est la grande tâche des catholiques des temps présents, étant
donné que l'ordre et la véritable paix ne se retabliront point si le monde
ne reçoit point la parole du Christ et seulement dans cette parole la légitime
liberté de l'homme pourra se développer. Tel est le problème que les Conversations
de Saint-Sébastien proposent à leurs membres pour les prochaines sessions.
THEME CENTRAL: Droits et devoirs de la personne humaine dans la Societé
Civile selon la doctrine de l'Eglise Catholique.
I.- Information sur les droits et devoirs qui actuellement se reconnaissent
ou s'imposent à la personne humaine dans l'ordre juridique des différents
Etats. Dans cette exposition informative, les rapporteurs devront éviter
tout jugement critico-theorique se limitant à signaler les aspects les
plus importants de la législation dans laquelle celle-ci se rapproche ou
se sépare de la pensée catholique. Les informateurs pourront suivre le
plan suivant:
A) Droits et devoirts concernant la personne humaine en tant qu'individu
relativement à: a) la vie et l'intégrité corporelle; b) la formation intellectuelle
et morale; c) la formation et la pratique religieuse; d) l'exercice et
la rétribution du travail; e) l'accès, la possession et la jouissance des
biens matériels.
B) Droits et devoirs concernant la personne humaine par rapport à son
etat familial relativement à: a) la fondation, le soutien, et la prospérité
d'un foyer; b) le soin et l'éducation des enfants; c) l'indissolubilité
du lien matrimonial.
C) Droits et devoirs concernant la personne humainne en tant qu'être
politique relativement à: a) la vie en société; b) l'émission de sa pensée;
c) la participacion de l'individu dans l'activité législative et exécutive
de l'Etat; d) l'appel au Pouvoir public pour redresser les injustices;
e) la prospérité et le bien-être communs.
II. Redaction d'une Table ou Déclaration des Droits et Devoirs de l'Homme
selon la pensé catholique.- Importance et utilité d'une Table de ce genre.
Exposition y critique des déclarations des droits et devoirs de l'homme
qui ont été faites jusqu'à présent.
Concepts préalables pour arriver à une déclaration de cette nature.
Problèmes sémantiques que pose la rédaction de la Table.
Discussion des projets de Table présentés par les participants.
III.- Etude spéciale du groupe de droits concernant le libre developpe
mentde l'activité intellectuelle et morale de la personne humaine.- Permanence
des principes proclamés par l'Eglise dans les enseignements pontificaux,
de Gregoire XVI à Pie XII, en face de la variation de la circonstance historique
et évolution dans la forme de les énoncer.
Le concept catholique de la liberté de pensée.
Attitudes pratiques des catholiques: repercussions ou incidences internationales.
Etude spéciale du droit de la personne à la véracité informative.
1949ko DEIALDIA
CONVERSATIONS CATHOLIQUES INTERNATIONALES DE SAINT-SEBASTIEN.
IV REUNION. 6-12 SEPTEMBRE 1949
IV REUNION DES CONVERSATIONS CATHOLIQUES INTERNATIONALES DE SAINT SEBASTIEN.
Les Conversations Catholiques Internacionales de Saint Sébastien célébreront
leur quatrième réunion les 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12 Septembre 1949. Cette
réunion aura un triple objectif:
1º Compléter l'étude juridique, initiée dans les Conversations de 1948,
sur «Le respect des droits de l'homme dans la législation des divers Etats».
2º Approuver définitivement, si c'est possible, «l'Avant-projet de déclaration
des Droits et Devoirs de la personne humaine dans la Société Civile» rédigée
dans les Conversations de 1948. Ce travail sera préparé dans une Commission
spéciale constituée à cet effet, à laquelle se joindront des membres des
deuxième et troisième Commissions de l'année dernière.
3º Etude et discussion en sessions plénières du thème central:
LE DIRIGEANT DE L'OPINION ET L'HARMONIE ENTRE LES PEUPLES
Sont dirigeants de l'opinion publique tous les hommes qui exercent
une action d'enseignement ou d'information, un «magistère» de quelque classe
que ce soit, capable de contribuer à la formation d'un état d'opinion dans
la communauté sociale. Sont, par suite, dirigeants de l'opinion, non seulement
les gouvernants et les chefs politiques, mais aussi les maîtres d'école,
les professeurs, les journalistes et les écrivains, les personnes jouissant
d'un prestige ou d'une influence economique et sociale, les chefs de l'Eglise,
les prêtres et, dans les Sociétés de religions dissidentes, les pasteurs
des diverses confessions. En somme tous ceux qui, par leurs idées et leurs
conduites peuvent contribuer à former ou déformer la conscience populaire.
Nous tâchons, nous d'étudier les devoirs et la conduite de ces dirigeants
de l'opinion, en vue de la formation d'une atmosphère de coopération et
de bonne harmonie, de véritable fraternité entre les peuples du monde entier.
De plus, nous voulons analyser les moyens pratiques par lesquels ces dirigeants
peuvent contribuer, d'une manière efficace, à la réalisation de ces objectifs.
Cette question n'est, en aucune manière indifférente aux enseignements
de l'Eglise Catholique, société supranationale qui «embrasse dans un même
amour toutes les nations et tous les peuples» (Message de Noèl 1945) et
dont la mission est de modeler et de perfectionner l'homme à l'image de
Dieu.
Personne, précisément, ne peut mieux qu'Elle fournir aux dirigeants
de l'opinion publique le sens exact de leur responsabilité dans l'ordre
internationale. L'Eglise, comme dit St. Augustin, «appelle et convoque
des citoyens de toutes les nations et, au moyen de tous les idiomes, recrute
sa communauté temporelle sans considérer la diversité des coutumes, des
lois et des institutions; sans réformer ni supprimer aucune de ces choses
dont la diversité elle même vise à l'unique fin de la paix terrestre, pourvu
qu'elle ne s'oppose pas à la religion du Dieu unique, suprême et véritable».
(Cité de Dieu, Livre XIX, Chap. XVII).
Le problème a, d'autre part, une grande importance parce que une action
concerté et dirigée de ceux qui sont appelés à éduquer les sentiments des
peuples, pourrait atteindre, à la longue des résultats très favorables
à la Paix: un professeur de Litterature ou d'Art, expliquant pendant toute
sa carrière, à des générations successives d'etudiants, avec un souci d'universalité
et au-dessus de toute spèce de particularismes étroits et rancuniers, les
oeuvres des génies universels, peut faire beaucoup plus au bénéfice de
l'union et de la compréhensión des peuples qui se haissent ou, tout au
moins, qui se trouvent spirituellement éloignés les uns des autres. De
la même manière, l'instituteur qui, dans son école, est appelé à cultiver
et à diriger le sentiment patriotique des enfants, doit savoir leur montrer
le patriotisme national authentique comme une image et un élément du patriotisme
le plus élève, celui des fils de Dieu, aujourd'hui disséminés par toute
la terre et qui demain doivent le glorifier dans le Ciel sans distinction
de nation, de race, de couleur ni de sang. Et l'on en pourrait dire autant,
«mutatis mutandis», du journaliste, du prêtre, etc.
Les dirigeants de l'opinion sont donc appelés à former et à éduquer
le sentiment de la patrie universelle, mais sans détruire l'idée traditionelle,
légitime, sacrée, de la patrie historique dans laquelle trouvent leur expression
la plus pure les valeurs culturelles et familiales.
Or, pendant des siècles, quelques hommes, charges de former l'opinion
ou bien n'ont pas senti cette préocupation ou bien, la considèrant comme
incompatible avec les devoirs patriotiques, ont préfére se vouer à faire
l'apologie exaltée de leurs valeurs nationales, les présentant comme exclusives,
méprisant ou bien oubliant le génie des autres peuples et, dans une certaine
manière fomentant un idéal guerrier, isolationniste ou culturellement impérialiste,
entièrement opposé à la verité de l'Evangile.
Aujourd'hui les dirigeants de l'opinion commencent à prendre conscience
de leurs devoirs en face de la communauté humaine et cette attitude peut
contribuer d'une façon notable à la création d'un climat de paix et de
compréhension.
Voici le thème que nous proposons aux membres participants des Conversations
Catholiques Internationales de 1949.
Pour faciliter cette étude, nous leur présentonts le suivant:
QUESTIONNAIRE
Définir, de la manière la plus précise, les caractères du dirigeant
de l'opinion publique.
Types de dirigeants et moyens divers par lesquels ils influent sur la
formation de l'opinion.
Devoirs du dirigeant de l'opinion publique dans l'ordre internationale;
impératifs chrétiens et de loi naturelle pour ce qui est de la justice
et du respect de la vérité. Devoirs particuliers des dirigeants membres
de l'Eglise catholique.
Moyens licites et illicites pour former dans les peuples la conscience
de leur communauté.
Etude de l'efficacité d'une action conjointe de dirigeants de l'opinion
publique, décidés à suivre une conduite honnête, sereine et compréhensive
envers les nations et les peuples divers en ce qui se rapporte à leur histoire,
leur culture et leurs particularités.
Activité du dirigeant de l'opinion qui, sans abandonner le sentiment
de sa propre patrie prétend édifier chez ses concitoyens le sentiment de
l'unité du genre humain, de la destinée commune de tous les peuples de
la terre.
Plan d'action immédiate, comme résultat des Conversations Catholiques
Internationales de 1949.
JUNTAREN AKTA: MARITAIN-en KASUA (1951-52)
En 1952 la Junta Patrocinadora se planteó la conveniencia de invitar
a Jacques Maritain a las Conversaciones. Esta pretensión era evidentemente
muy osada ya que Maritain era, por su actitud resuelta frente al franquismo,
la "bête noire" del Movimiento nacional. Esta invitación no podía hacerse
sin embargo sin la autorización previa del Gobierno ya que esta era necesaria
para la concesión del visado de entrada en España. Formulada la petición
correspondiente la respuesta fue favorable. Escribimos entonces a Jacques
Maritain invitándole a las Conversaciones pero la respuesta fué negativa
aunque correcta, basándose en la dificultad de armonizar su calendario.
[K. Santamaria-ren oharra].
El día 17 se reunió en San Sebastián la Junta de Conversaciones Católicas
Internacionales, asistiendo los señores Cirarda, P. Arriola, Yarza, Castells,
Hoyos de Castro, Azaola, Arranz y Santamaría. A la vista de los informes
favorables de los señores Obispos de Córdoba y Calahorra, del P. Valbuena,
de D. José Mª Cirarda y del P. Arriola, se adoptó definitivamente como
tema para las próximas Conversaciones el de la "Eficacia temporal del cristianismo".
Al plantearse el problema de la eficacia, se da en cierto modo satisfacción
a los que desean una actividad más práctica, pero se examina esta acción
práctica en lo que tiene de problemático y de discutido, es decir las Conversaciones
se preguntan cuáles han de ser las líneas generales de la acción temporal
del cristianismo, problema evidentemente más importante en el momento actual.
Es muy probable que en torno a él se enfrenten de nuevo las dos tendencias
maritainiana y antimaritainiana. Mientras los unos consideran preferible
una acción a través de estructuras temporales —es decir, de instituciones
y Estados que se declaran específicamente católicos— los otros sostendrán
como tipo genuino de eficacia cristiana el de la acción puramente personal,
sin formas ni realizaciones exteriores visibles.
Ahora bien: la Junta, después de un maduro examen de la situación actual,
cree llegado el momento de entrar en el fondo de esta dualidad que parece
dividir al campo católico y trata de llegar a obtener unos acuerdos de
principio que permitan iniciar una labor constructiva, en el futuro. Especialmente
el Sr. Obispo de Calahorra ha insistido en su informe en la posibilidad
de obtener este acuerdo y en que éste es un momento muy adecuado para ello.
Por esta razón, la Junta se inclina a dar un paso decisivo, que consistiría
en traer a San Sebastián al propio Jacques Maritain, para enfrentarlo con
personalidades relevantes del pensamiento católico clásico. Se piensa,
claro está, que este paso sólo puede darse si se asoptan una serie de precauciones
y si se cuenta con un equipo español sólido, capaz de triunfar en el diálogo.
En vista de ello, se ha examinado la lista de posibles nombres y se han
escogido los siguientes. Por la parte española: el P. Ramirez, el Obispo
de Córdoba, D. Leopoldo Eulogio Palacios, D. Eugenio D'Ors, D. Juan Zaragüeta,
D. Rafael Calvo Serer, D. Raimundo Laniker, D. Pedro Laín Entralgo, los
Obispos de Barbastro, Calahorra y Vitoria, D. José Corts Grau, D. José
Luis L. Aranguren y D. Angel Gonzalez Alvarez, es decir un conjunto realmente
excelente. Por la parte francesa, Jacques Maritain, Gabriel Marcel, el
R.P. Congar y Jean Lacroix, que reperesentarían el ala izquierda; Mons.
Blanchet, el R.P. Dubarle y Jean de Fabrègues, que serían el centro y el
R.P. Philippe, Jean Rolin y el Abate Richard (Director de "L'Homme Nouveau")
que formarían el ala derecha. El R.P. Messineo y Mons. Davan, juntamente
con uno o dos seglares representarían una tendencia de centro derecha italiano,
los nombres alemanes, belgas, etc., se estudiarían después.La presidencia
sería confiada a Giovanni Hoyois, gran amigo nuestro y persona bien considerada
en todas las esferas. El número total de conversadores no pasaría de treinta
y cinco, es decir las tres quintas partes de los años anteriores, con lo
cual se podría lograr una conversación más íntima.
Las ventajas que la Junta vé en invitar a Maritain y dar este paso decisivo
son las siguientes: 1º Es necesario dar un nuevo impulso a las Conversaciones,
pues, de lo contrario, tanto dentro como fuera de España su prestigio puede
decaer a causa de una repetición monótona de temas y personas. Hacer venir
a San Sebastián a Maritain sería desde luego un golpe de gran efecto y
no podría menos de atraer la atención del mundo católico. Especialmente
en América, las Conversaciones adquirirían un prestigio enorme, si, como
es probable, la discusión llegaba a ser superada con éxito, con un éxito
al menos relativo. 2º Parece indicado hacer discutir ya a los "primeros
espadas", pues las Conversaciones tienen hoy el prestigio suficiente para
ello y no hay razón alguna para que limitemos nuestras pretensiones. 3º
Es muy probable que la venida de Jacques Maritain a San Sebastián y su
conversación con hombres como el Sr. Obispo de Córdoba y el Obispo de Vitoria
pueda contribuir a suavizar la tirantez existente y a aclarar puntos de
vista todavía no bien precisados. Las Conversaciones prestarían con ésto
un enorme servicio a la unidad religiosa del mundo occidental.
Ahora bien: para dar este paso y antes de consultar al propio interesado,
la Junta desea saber si por parte del Gobierno no habría inconveniente
en conceder al Sr. Maritain la entrada en España para este fin y en que
las Conversaciones se desarrollasen en la forma antes explicada.
La Junta, con la experiencia adquirida en años anteriores, cree poder
asegurar que el diálogo se desarrollaría en forma amistosa y que podrían
abrigarse muchas esperanzas de llegar a un resultado constructivo.
OFIZIO SANTUAREN OHARRAREN BETEARAZPENA
(1956)
4-1-56
Excmo. y Rvdmo. Sr. D. Jaime Font y Andreu
Obispo de San Sebastián
Presidente de las Conversaciones Católicas Internacionales
Excmo. y Rvdmo. Sr.:
La Comisión ejecutiva de las Conversaciones Católicas Internacionales
ha considerado con la mayor atención y respeto las normas y cautelas exigidas
por la Suprema Sagrada Congregación del Santo Oficio, comunicadas por el
Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio en Madrid y que V.E. ha tenido la bondad de
trasmitirnos.
La Comisión acata y agradece profundamente éstas indicaciones o normas
viendo en ellas el altísimo interés y el celo de la Suprema S. Congregación
y está dispuesta a darlas fiel cumplimiento en un espíritu de amor y de
sumisión a la jerarquía.
A este efecto, si V.E. lo aprueba, en las próximas Conversaciones se
adoptarán las siguientes medidas:
1) Los Señores Obispos que quieran honrar las Conversaciones con su
presencia, serán invitados a ocupar un lugar especialmente destacado y
en caso de que deseen tomar la palabra se les rogará lo hagan antes de
comenzar el diálogo o una vez terminado éste, de suerte que aparezca bien
claro que asisten a las sesiones no como simples conversadores, sino como
superiores o maestros.
2) La Comisión ejecutiva pondrá un especial cuidado en la elección de
las personas que hayan de ser invitadas a las Conversaciones, sobre todo
en lo que concierne a los eclesiásticos, los cuales serán elegidos entre
los profesores de seminarios y universidades de la Iglesia, en pleno ejercicio
de sus funciones comunmente considerados como de sólida doctrina.
3) No se permitirá el acceso a la sala de sesiones a los seminaristas.
4) Se designarán varios teólogos de reconocido prestigio y autoridad
con el encargo específico de resumir las relaciones expuestas y de hacer
notar los posibles errores y resaltar la verdad.
5) La censura de los cuadernos de "Documentos" correspondientes a las
futuras sesiones serán confiadas a alguno o algunos de los teólogos mencionados
en el punto cuarto.
De éste modo la Comisión ejecutiva entiende satisfacer plenamente los
deseos de la Sagrada Congregación del Santo oficio y ruega a V.E. informe
de éstas disposiciones a S. Exc. Rvdma. el Sr. Nuncio en Madrid.
Confía la Comisión en que las Conversaciones, sin perjuicio de mantener
su carácter privada, seguirán mereciendo la benévola aprobación y el estímulo
de la Santa Sede y de su agregio representante en España.
En representación de la Comisión, tengo el gusto y el honor de suscribir
este documento
Secretario General
Presidente de la Comisión Ejecutiva
[Idazkari Nagusiak, proposamen gisara, Solasaldiak arau berrietura
egokitzeko aurkeztu zuen testua: 1956-01-04.eko datarekin]
OFIZIO SANTUARI DESKARGUA (K. SANTAMARIA,
1958)
El hecho de haber sido nominalmente citado el que suscribe en el documento
de la Suprema Sagrada Congregación del Santo Oficio relativo a las Conversaciones
Católicas Internacionales de San Sebastián, documento que el Sr. Nuncio
en Madrid se dignó comunicar el 9 de Julio del corriente año a mi señor
Obispo Dr. D. Jaime Font y Andreu y del cual tuvo este, a su vez, la bondad
de darme copia, me da ocasión, y en cierto modo me pone en el deber de
exponer con todo respeto y sumisión algunos aspectos de mi actuación personal
en dichas Conversaciones en el curso de los diez últimos años, independientemente
de las explicaciones que la Junta patrocinadora o el Sr. Presidente de
la misma crean, tal vez, conveniente, elevar a la consideración de la Santa
Sede.
_______________
Quisiera en primer término subrayar que las Conversaciones han tenido
siempre carácter diocesano en estrecha y directa dependencia del Obispo
de la diocesis, no sólo como Ordinario del lugar, sino como patrono exclusivo
de la obra, la cual emana de su propia y única autoridad. Así se desprende
de los documentos episcopales que tengo el honor de acompañar como anexos
de este escrito. (Anexo 1)
Las Conversaciones están regidas actualmente por una Junta Episcopal
patrocinadora constituída por seis Obispos, nombrados y presididos por
el Sr. Obispo de San Sebastián, cuya Junta entiende en los asuntos que
éste estima oportuno someter a su consideración, y por un Comité de seglares,
encargados por el Sr. Obispo de la organización, asistidos por un consiliario
eclesiástico, persona de la plena confianza del Prelado. (Véase el Boletín
Oficial de la Diócesis de San Sebastián, de 1-VI-1954. Anexo II). Las Conversaciones
están pues en manos de la autoridad eclesiástica que las ha creado y sostenido
como cosa propia. Mi personal colaboración, así como la de los demás seglares
que trabajan en la obra, se ha llevado a cabo en un espíritu de sumisión
activa y de servicio a la Iglesia, bajo la obediencia y asistencia de la
competente autoridad eclesiástica. Por lo cual, tanto si se trata de enjuiciar
la actuación pasada como de decidir la suerte futura de las Conversaciones,
podría, tal vez, sorprender como menos justo y conveniente que se polarizara
la obra en mi persona, pues yo no he sido ni creo ser en ella sino un instrumento
de la Iglesia, dispuesto a desaparecer o a desempeñar la función que se
me encomiende, si esta se encuentra entre mis posibilidades.
Mi gestión personal en las Conversaciones tenidas hasta ahora, ha sido
completamente desinteresada. Me ha costado muchos esfuerzos el hacerla
compatible con mis deberes profesionales y familiares por ser padre de
una familia numerosa que debo sostener con mi propio trabajo; dadas las
innegables dificultades que ha tenido y tiene la obra, en los momentos
de desfallecimiento, mis consejeros y amigos espirituales me han animado
y estimulado a que siguiera realizando la labor, entendiendo que ello era
conveniente para la Iglesia y que mientras no fuese posible dar a las Conversaciones
una base más amplia, debía yo seguir llevando el principal peso de la organización
de las mismas, aunque ello me resultara penoso. En el mismo sentido se
me han manifestado algunos de los reverendísimos señores Obispos de la
Junta Patrocinadora, conocedores de mi verdadero estado de ánimo y, en
fín, en más de una ocasión he expresado filialmente a mi señor Obispo la
complejidad del trabajo de organización, sus crecientes dificultades y
los escrúpulos que me asaltaban sobre la posibilidad de realizarlo de un
modo satisfactorio.
_________________
Sin ánimo de defensa propia, séame permitido dar algunas explicaciones
sobre mi actuación y la del Comité organizador de las Conversaciones, compuesto
por seglares.
Parece achacárseme en el reciente documento del Santo Oficio el incumplimiento
de las Normas de la Sagrada Congregación, emanadas el 20 de julio de 1955.
Si ha habido alguna falta de observancia en las Conversaciones de los
años 1956 y 1957, a las cuales solamente han afectado las Normas, creo
poder asegurar que no ha procedido en modo alguno, de mala voluntad o falta
de sumisión por parte de la organización seglar.
El Comité Ejecutivo adoptó a su tiempo las medidas que estaban a su
alcance para satisfacer dichas Normas del mejor modo posible; mas ignoro
si la Junta Episcopal Patrocinadora fué informada de las citadas normas
por su Excmo. y Rvdmo. Sr. Presidente. Ciertamente el Comité Ejecutivo
no recibió de dicha Junta ninguna indicación sobre el modo concreto de
ponerlas en práctica.
El Sr. Obispo de San Sebastián designó a principios del año 1956 para
las Conversaciones de aquel año los tres teólogos que habían de vigilar
las sesiones; estos fueron el R.P. Salaverri, S.J., el R.P. Sauras, O.P.
y el M.I. Dr. D. José Mª Cirarda. Como director de sesiones me puse a la
entera disposición de estos señores teólogos para facilitar en lo que de
mí dependiera el cumplimiento de su función. En las Conversaciones del
año 1956 los señores teólogos (Anexo IV) no creyeron necesario llevar a
cabo ninguna intervención especial por estimar que las aclaraciones formuladas
en sus sesiones por el Excmo. y Rvdmo. Sr. Obispo de Córdoba y por el Rvdmo.
P. Bidagor, acerca de los puntos más delicados, habían dejado ya completamente
claras y salvas de error las cuestiones planteadas.
Para las Conversaciones del año 1957, el Sr. Obispo presidente de la
Junta Episcopal escribió personalmente, en el mes de marzo, a los mismos
señores teólogos para que de nuevo ejercieran su función en las Conversaciones
de dicho año. Aunque recibió de ellos contestaciones favorables, pero luego
el R.P. Salavarri y el R.P. Sauras no pudieron cumplimentar el encargo.Como
quiera que dichos RR.PP. no dieron conocimiento en plazo oportuno de su
no participación al Sr. Obispo, este no tuvo ya tiempo de reemplazarlos
por otras personas; de todas suertes, asistió a las Conversaciones en calidad
de censor, el M.I. Dr. D. José Mª Cirarda.
Como se desprende las líneas anteriores, si la norma cuarta del año
1955 de la Suprema Sagrada Congregación no se cumplió a satisfacción del
Santo Oficio, ello no se debió a mi gestión personal, ni creo poder aceptar
alguna responsabilidad sobre este punto. Por mi parte, hubiera bastado
la más leve indicación de los señores teólogos citados para alterar, corregir
o modificar el plan de las discusiones o introducir en ellas las intervenciones
precisas para que las cuestiones debatidas quedasen enteramente clarificadas
a juicio de ellos.
Por la misma razón, no me parece que pueda hacérseme responsable de
las afirmaciones atrevidas que algunos Sres. conversadores, eclesiásticos
o seglares, hayan podido hacer en el curso de las sesiones, pues yo me
he sentido siempre seguro y tranquilo cuando me ha tocado presidirlas,
por hacerlo en presencia de varios Sres. Prelados y de personas eclesiásticas
que sin duda eran de plena confianza de la Iglesia Jerárquica, a la que
tengo conciencia de haber obedecido siempre, limitándome a actuar como
simple ordenador y moderador de las discusiones.
Los Cuadernos de Documentos han sido todos publicados previo examen
de censor eclesiástico, habiendo sido el primer censor el M.I. Sr. D. Juan
López Albisu, por designación del Sr. Obispo de vitoria, y, al producirse
el fallecimiento de este, el M.I. Dr. D. Ignacio Bereciartúa, por designación
del Sr. Obispo de San Sebastián, todo ello antes de recibirse las normas
de la Sagrada Congregación. Con posterioridad a estas, sólo se han publicado
las ponencias del año 1956 previo examen de los señores censores encargados
de la vigilancia de las Conversaciones quienes dieron su autorización,
consignándose en los Cuadernos la mención "este número ha sido aprobado
por la censura eclesiástica".
Respecto de la norma primera he hecho cuanto ha estado a mi alcance
para dar a las intervenciones episcopales el dibido relieve y el carácter
de magisterio que las mismas comportan, y en la mayor parte de los casos
este fin ha sido, a mi entender, enteramente logrado, destacándose especialmente
las magistrales intervenciones del venerado y llorado Obispo de Córdoba,
Fray Albino Menéndez Raigada.
A mi juicio la perfecta solución de esta cuestión requeriría un estudio
de la propia Junta Episcopal patrocinadora, determinándose de modo concreto
y práctico el modo de actuar los Excmos. y Rvdmos. Sres. Obispos en las
Conversaciones. Análogas consideraciones pudieran hacerse sobre el punto
segundo, ya que por mi parte me he abstenido en absoluto de hacer invitaciones
a personas de quienes no constase haber sido objeto de advertencias o prevenciones
de cualquier género por parte de la autoridad eclesiástica. Por otra parte,
dado el carácter que han tenido las Conversaciones, se ha procurado, con
la aprobación del Sr. Obispo de San Sebastián, que en ellas estuviese representada
toda la diversidad que cabe en el seno de la ortodoxia, de la disciplina
de la Iglesia y de la perfecta sumisión exterior e interior a sus enseñanzas.
Tal vez la selección de las personas no siempre se ha podido realizar de
un modo perfecto, ya que para asegurar la participación de cuarenta o cincuenta
conversadores, se requería en la práctica, cursar unas doscientas invitaciones,
lo que exige una larga gestión que puede deformar los propósitos inicialmente
concebidos.
__________________
La suspensión de las Conversaciones de este año ha sido necesaria por la
dificultad material de poner en la debida ejecución las nuevas Normas.
El haberlas recibido con alguna tardanza hacía imposible la preparación
de las relaciones sólidas y completas "elaboradas por seguros maestros"
que aquellas exigen. He procurado por mi parte evitar toda suerte de admiración
o de deformación en la opinión pública. Sometí a la aprobación del Sr.
Obispo, que se dignó concederla, el texto de la carta dirigida a los conversadores
ya comprometidos, anunciándoles la suspensión, texto que tengo el honor
de adjuntar (Anexo V). Soy absoluta y totalmente ajeno a las noticias,
juicios o comentarios tendenciosos que se hayan publicado en periódicos
o revistas españoles o extranjeros sobre el particular.
Finalmente, en el punto crítico a que ha llegado la obra de las Conversaciones
Católicas Internacionales de San Sebastián, el que suscribe con todo respeto
se permite expresar su parecer de que para un ulterior progreso y continuación
de aquella sería necesario que la Junta Episcopal patrocinadora u otra
autoridad eclesiástica competente fijara el modo práctico y concreto de
dar cumplimiento a las Normas de la Suprema Sagrada Congregación. Y asegurando
mi entera sumisión a la Autoridad del Santo Oficio es un grato deber para
mi ponerme a la disposición de la Jerarquía animado del propósito de servirla
en lo que Ella desee.
[Solasaldien Artxibategiko kopia]
KRISIALDIKO AGIRI ARGIGARRI BAT (AKTA,
1959-01-04)
ACTA DE LA SESION CELEBRADA POR LA JUNTA DE LAS CONVERSACIONES CATOLICAS
INTERNACIONALES EL DIA 4 DE ENERO DE 1959
Bajo la Presidencia del Excmo. y Rvdmo. Señor Obispo de la Diócesis,
en la Casa Palacio de Castiblanco, a las diez y ocho horas, del día cuatro
de Enero de mis novecientos cincuenta y nueve, se reune la Junta de las
Conversaciones Católicas Internacionales, con asistencia del Consiliario
Muy Ilustre Señor Don Francisco Yarza Guereño, Don Carlos Santamaría Ansa,
Don José María Lojendio Irure y Don Miguel de Castells Adriaensens.
Don Carlos Santamaría Ansa, informa a la Junta, que después de la suspensión
acordada para las Conversaciones que habían de celebrarse el pasado mes
de Septiembre, se han realizado las gestiones encaminadas a conseguir la
adecuación a las indicaciones recibidas de la Santa Sede, cuyo cumplimiento
había aconsejado a la Junta la indicada suspensión.
Informe de su viaje a Roma y su entrevista con personalidades eclesiásticas
de la Secretaría de Estado del Vaticano y de la Suprema Sagrada Congregación
del Santo Oficio, exponiendo su impresión de que se desea en Roma que las
Conversaciones continúen, y por ello cree que la Junta debe hacer el máximo
esfuerzo para que la suspensión acordada con vistas a la reunión de Septiembre
pasado, sea lo más breve posible. La Junta acepta unánimemente estas sugerencias,
y con esta finalidad se acuerda lo siguiente:
1º Que se redacte un Reglamento para el funcionamiento de esta Junta.
2º Que se redacte asi mismo, un Reglamento del funcionamiento de las
Conversaciones con especial indicación de la intervención que han de tener
en ellas los téologos asistentes.
De preparar dichos Reglamentos se encargará Don Carlos Santamaría que
los someterá a aprobación del Excmo. Señor Obispo y una vez redactados
serán enviados a la Suprema Sagrada Congregación del Santo Oficio.
3º Se acuerda también que los nombres de los participantes en las Conversaciones,
se consulten particularmente a las personalidades del Vaticano que siguen
la marcha de estas actividades.
4º Se acuerda la redacción de una carta al Excmo. Señor Ministro de
Asuntos Exteriores, dándole cuenta de la situación de las Conversaciones
que será sometida a la aprobación y firma del Excmo. Sreñor Obispo.
5º Se acuerda que las próximas Conversaciones recaigan sobre el tema
que había de ser objeto de estudio en el precedente, es decir "El pecado
colectivo".
6º Para cumplir la indicación recibida de la Suprema Sagrada Congregación
del Santo Oficio, de que redacten ponencias que sirvan de base a la discusión
en las Conversaciones, se aprueban en principio las siguientes:
1. El empleo analógico de la palabra "pecado" en la expresión "pecado
colectivo". Errores a los que puede inducir esta expresión. Posibilidades
de una utilización de la misma.
2. El sentido del pecado en el antiguo Testamento: responsabilidad personal
e iniquidad de Israel.
3. Análisis profundo de la cuestión: ¿puede legítimamente hablarse de
una comunión en la iniquidad?
4. La llamada culpabilidad colectiva ¿tiene algún sentido propiamente
moral?
5. Criminales de guerra y responsabilidad personal.
6. Objetivización del pecado en el medio sociológico. Relaciones de
casualidad entre pecado personal y "pecado colectivo".
7. Aplicación de la técnica sociológica moderna al análisis de los fenómenos
que hemos llamado de pecado colectivo.
8. La injusticia social como situación sociológica de pecado.
9. Situaciones de odio colectivo. Prejuicios raciales y de clase. Nacionalismo.
10. Falsificación o degredación social de los criterios morales. Perdida
del sentido del pecado.
11. La inmoralidad política administrativa como pecado colectivo.
7º Se invitará como ponentes a los siguientes señores:
Para la ponencia primera, Padres Hartmenn S.J. y Sagués S.J.
Para la ponencia segunda, Padre Guillet S.J.
Para la ponencia tercera, Padre de la Potterie S.J.
Para la ponencia cuarta, Padre Zalva S.J.
Para la ponencia quinta, D. Luciano Pereña y Profesor Von der Heydt.
Para la ponencia sexta, Padre Sauras O.P.
Para la ponencia séptima, Padres Carrier S.J. y Pin S.J.
Para la ponencia octava, Padre Lebret O.P.
A todos ellos se dirigirá el Excmo. Señor Obispo como Presidente de
la Junta, indicándoles que el Director de las Conversaciones Don Carlos
Santamaría, continuará en relación con ellos para los pormenores de las
ponencias.
Y sin mas asuntos que tratar se levanta la sesión.
[Solasaldien Artxibategiko kopia]
SOLASALDIEN BARNE-ARAUTEGIGAIA (1959)
Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S. en
MADRID
Excmo. y Rvdom. Señor:
Para dar perfecto cumplimiento a las normas emanadas de la Suprema
Sagrada Congregación del Santo Oficio sobre las Conversaciones Católicas
Internacionales de San Sebastián que V.E. Rvdma. tuvo a bien comunicarme
a su debido tiempo, como Presidente de las mismas y como Ordinario del
lugar, hemos creído oportuno establecer ciertas reglas que puedan dar entera
satisfacción a los deseos de la Suprema Sagrada Congregación y que, si
mereciesen superior aprobación y produjeran los resultados favorables que
de ellas esperamos, podrían constituir, en su día, debidamente modificadas,
el reglamento de regimen interior de las Conversaciones.
Rogamos a V.E. que si no ve en ello inconveniente eleve estas reglas
a la consideración de la Suprema Sagrada Congregación en solicitud de que
sean examinadas y pueda informársenos acerca de su adecuación, ya que en
ellas tratamos de dar exacta interpretación y perfecto cumplimiento a las
normas de aquella recibidas.
1. De la elección del tema.
1.1.- El tema que haya de ser objeto de deliberación en cada reunión
de las Conversaciones será sometido a estudio de la Junta episcopal patrocinadora
con un año y medio de anticipación a la fecha de la celebración de las
mismas. A este efecto la Comisión ejecutiva, reunida bajo nuestra Presidencia,
examinará los varios proyectos que le serán presentados por el Director
de las Conversaciones. Será redactada una breve y clara relación descriptiva
acerca del tema que se elija, en la que se expresará el contenido del mismo
y las cuestiones particulares que lleve implicadas. El proyecto adoptado
y explicado de esta manera será comunicado a los Excmos. y Rvdmos. Sres.
Obispos que forman la Junta Episcopal Patrocinadora, quienes podrán disponer
del período de tiempo suficiente para formular las rectificaciones, aclaraciones
o reservas que crean oportunas. Simultáneamente podrán ser consultadas
otras personas de criterio en razón de su especial competencia o afinidad
con las Conversaciones.
1.2.- Habida cuenta de las observaciones formuladas la Comisión Ejecutiva,
reunida bajo nuestra Presidencia, ultimará el proyecto que comunicaremos
al Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S., a fin de que si lo juzga conveniente,
pueda elevarlo a la consideración y examen de alguna o algunas Congregaciones
romanas.
1.3.- Transcurrido un tiempo prudencial e introducidas, si necesario
fuese, las debidas modificaciones en el proyecto, este quedará definitivamente
aprobado y podrá hacerse público en cualquier momento, dándose inmediatamente
comienzo a la gestión para la organización de la reunión de las Conversaciones,
a cuyo efecto el plazo disponible no debe ser inferior a un año.
2. De la selección de los "conversantes" y de la preparación de las
ponencias.
2.1.- El número de participantes en las Conversaciones estará comprendido
entre treinta y cincuenta personas. A este efecto se cursarán sucesivamente
invitaciones hasta lograr un número de aceptaciones ligeramente superior
al de participantes que se desee alcanzar.
2.2.- El Comité ejecutivo procurará obtener una información lo más cuidadosa
posible acerca de la ortodoxia y espíritu de sumisión a la Iglesia de cada
una de las personas propuestas como presuntos invitados, recurriendo cuando
se juzgue necesario al consejo de los Ordinarios y Superiores eclesiásticos
de aquellas.
2.3.- Las invitaciones serán cursadas por Nos mismo, o, en nuestro nombre
por el Director de las Conversaciones, quien a su vez se ocupará de continuar
la correspondencia para las cuestiones de detalle.
2.4.- La lista de aceptaciones deberá estar prácticamente terminada
tres meses antes de la fecha de reunión de las Conversaciones y de ella
daremos cuenta al Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S. a fin de que, si lo
tiene a bien, se sirva informan de ella a la Santa Sede. En el caso de
que con posterioridad a esta fecha la Comisión Ejecutiva crea oportuno
incorporar algunos otros invitados previa nuestra aprobación, daremos cuenta
al Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S. a fin de que, si lo tiene a bien,
se sirva informar de ella a la Santa Sede. En el caso de que con posterioridad
a esta fecha la Comisión Ejecutiva crea oportuno incorporar algunos otros
invitados previa nuestra aprobación, daremos cuenta inmediata de los nuevos
nombres al Excmo. y Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S. con objeto de que se agreguen
estos a la lista anteriormente remitida.
2.5.- Las ponencias serán encargadas con anticipación suficiente para
que puedan ser comunicadas antes de la reunión a todos los participantes
y tengan estos tiempo de estudiarlas, de suerte que en el momento de celebrarse
la reunión, las discusiones puedan girar en torno a ellas. Se procurará
que sean relaciones sólidas y completas y a este efecto la designación
de los ponentes se hará con el mayor cuidado procurando que buena parte
de ellos sean profesores de Facultades de la Iglesia. Dicha designación
será efectuada por la Comisión Ejecutiva bajo nuestra Presidencia y previo
todos los asesoramientos que se juzguen necesarios.
2.6.- Una vez conocidos los nombres de las personas que hayan aceptado
el encargo de redactar las ponencias y los títulos de estas, daremos cuenta
de todo ello a S.E. Rvdma. el Sr. Nuncio de S.S. a fin de que pueda cursar,
si lo estima oportuno, la correspondiente información a la Santa Sede.
3. De la Comisión de teólogos.
3.1.- Designaremos con carácter permanente e interno de la organización
de las Conversaciones una Comisión de teólogos encargada de realizar las
funciones que se enumeran a continuación: 1) Asesorarnos en cuantos puntos
concretos lo estimemos necesario en relación con la organización de las
Conversaciones. 2) Examinar todos los textos que se hagan públicos en nombre
de las Conversaciones y dar el correspondiente "Nihil Obstat". 3) Asistir
a las sesiones de las Conversaciones y redactar al término de cada una
de ellas una nota en la que se resumirá lo actuado y en la que, si necesario
fuese, se subrayarán los puntos de dogma o de doctrina, que hubiesen podido
quedar poco claros en el curso de cada sesión. Estas notas serán dadas
a conocer diariamente a los conversadores a través de la Dirección de las
Conversaciones, como obra de la Organización, dentro del ritmo normal de
desarrollo de los trabajos y juntamente con las que la propia Dirección
de las Conversaciones crea oportuno redactar para encauzar las discusiones,
de suerte que tal intervención tenga siempre un carácter discreto y no
venga a herir la susceptibilidad de los participantes. 4) Velar, en la
medida de lo posible, para que las informaciones de prensa no deformen
o alteren el contenido de las Conversaciones. 5) Redactar al término de
las Conversaciones una síntesis de lo actuado que será comunicada por escrito
a todos los que en ellas hayan tomado parte y la cual pondremos también
en conocimiento de S.E. el Rvdmo. Sr. Nuncio de S.S.
4. Del orden en las discusiones y de la intervención de los Excmos.
y Rvdmos. Sres. Obispos en las Conversaciones.
4.1.- Partiendo del temario general, y de las relaciones cuidadosamente
elaboradas por los ponentes designados al efecto, y teniendo en cuenta,
también, el desarrollo de los debates, el Director de las Conversaciones
elaborará un programa de cuestiones sometidas a discusión cada día. Estas
cuestiones serán precisamente extraídas de las mencionadas relaciones,
a menos que, por estimarse que existen en ellas alguna laguna ocasional,
el director de las Conversaciones crea conveniente solicitar de alguno
de los participantes una ampliación al estudio presentado por escrito.
4.2.- El Director de las Conversaciones estará facultado para reglamentar
las condiciones de uso de la palabra en cada momento, según las condiciones
en que se desarrolle la discusión y las necesidades del debate. Procurará
siempre que le sea posible, dar un margen suficiente a los ponentes para
que contesten a las objeciones y resuman y amplien sus puntos de vista
de tal modo que la asamblea quede perfectamente orientada en todo momento.
4.3.- Por haberse exigido por los órganos competentes de la Santa Sede
que los Obispos no asistan a estas sesiones sino como Superiores o Maestros,
la intervención de los Excmos. y Rvdmos. Prelados en el curso de las sesiones
solo tendrá lugar al término de cada una de las sesiones, de suerte que
de ellos puedan resumir, enderezar, corregir, aceptar o subrayar lo dicho
por los demás participantes. La dirección de las sesiones velará para que
esta medida sea llevada a efecto del modo más fácil y eficaz.
Apéndice
Teniendo en cuenta que se hallan en curso de preparación las Conversaciones
proyectadas para el mes de Septiembre próximo, los plazos que se mencionan
en los artículos 1.1. y 1.3. no tendrán, por esta vez, efectividad pero
se pondrán ya en aplicación todas las reglas expuestas si la superioridad
eclesiástica no ve en ello inconveniente.
En San Sebastián, diez y siete de Febrero de mil novecientos cincuenta
y nueve.
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